:.me.:
/facts
Prénom : Fleur
Age : 26 ans
Anniv : 20.02
(wishlist)
Taille : 1m63/1m70
(avec les
chaussures)
Poids : mmpppfff
Géo : Paris
Taff : Chef de
projet jeux
/tronche

remote
- bestof
- archives
/nicknames
Flaoua Estrella
Eyhidiaze Angel
Dust
Malkie La
Fée
/numbers
7 piercings
3 tatouages
2 bagues armures
2 paires de
New Rocks
1 bonne tonne
de fringues noires
1 millier
de taches de rousseur
1 mètre
de cheveux
1 chat noir
appelé Cisco
/this
blog
since 09/2002
best viewed in 1024x768 or more.
|
:.
31.7.04 .: 22:41 - I think I made a mistake
Il y a des films qui vous laissent sans voix. Pas particulièrement parce que ce sont des chefs d'oeuvre (bien que certains en soient), mais parce qu'ils ont cette athmosphère particulière, ce je-ne-sais-quoi indescriptible, cette chose qui fait que, lorsque le générique défile, on est incapable d'échanger deux mots avec son voisin, ni même de savoir si on a adoré ou détesté le film. Lorsque je pense à de tels films, les titres qui me viennent naturellement sont Requiem for a Dream, Donnie Darko, American Beauty, Magnolia ou encore American History X. The United States of Leland est un de ces films. Ne cherchez pas, vous ne l'avez pas vu au cinéma. Il n'est jamais sorti en France, sauf lors d'une projection au Festival de Deauville. Ce film, écrit et réalisé par Matthew Ryan Hoge, grand prix du jury au Festival de Sundance, est un petit bijou. Et vous savez quoi ? Je suis incapable de vous dire pourquoi. Le sujet, au final, est somme toute banal. Un adolescent pète les plombs et tue à coups de couteau le petit frère, attardé mental, de sa petite amie. Il est incarcéré dans une prison pour mineur où un éducateur se passionne pour son cas. En toile de fond, un père célèbre et absent, une famille qui se déchire, une copine junkie, des amours adolescentes qui se passent mal. J'ai très envie de vous dire de voir ce film, si vous avez la chance d'avoir Canal, qui le diffuse en ce moment. J'ai très envie de vous expliquer pourquoi je n'arrête pas d'y penser depuis que je l'ai vu hier soir. J'ai très envie de vous parler de la réalisation magistrale, de l'acteur principal, Ryan Gosling, époustouflant. Sauf que je ne sais pas vous dire "pourquoi". Alors, juste une fois, faites moi confiance. Débrouillez vous comme vous voulez, mais regardez "The United States of Leland". Vraiment.
:. Just drop your thoughts .:
:.
30.7.04 .: 01:55 - When I was a child
Quand j'étais enfant je croyais à la petite souris. Quand j'étais enfant je croyais que mon chat était parfaitement capable de parler mais qu'il ne pouvait pas me le révéler à cause du Pacte des Chats. Quand j'étais enfant je croyais que sous chaque boite aux lettres jaune dans la rue, il y avait un employé des postes qui récupérait les lettres et les triait. Quand j'étais enfant j'essayais de surprendre la lumière du frigo allumée quand la porte était fermée. Quand j'étais enfant je croyais être la seule vraie humaine, que le monde n'était pas un vrai monde avec des vrais gens, mais un monde de test, spécialement fait pour moi, et que si je réussissais le test, j'aurais le droit d'accéder au vrai monde. Quand j'étais enfant je croyais que tous les autres gens étaient des robots et j'essayais toujours d'apercevoir leurs circuits à travers la peau de leurs bras. Quand j'étais enfant je croyais pouvoir passer des pactes avec Dieu. Quand j'étais enfant je croyais que les panneaux sur l'autoroute du style "A86 -> BP : 8 minutes" indiquaient le temps jusqu'à la prochaine station BP. Je me demandais si les gens de Total ou d'Esso n'étaient pas jaloux. Quand j'étais enfant je croyais que si je frottais mes joues assez fort avec une pierre ponce, mes taches de rousseur partiraient. Quand j'étais enfant je croyais que si je fermais mes volets par une nuit de pleine lune, les yeux du diable apparaitraient et le sang se mettrait à couler des murs. Quand j'étais enfant je croyais que mes peluches avaient un tas d'activités nocturnes pendant mon sommeil, et notament celle de monter la garde au pied de mon lit contre le Croque-Mitaine. Quand j'étais enfant je croyais que le feu était une créature vivante. Quand j'étais enfant je croyais que des monstres aux longs bras essayaient de m'attraper les pieds dans les escaliers qui montaient à ma chambre.
Rendez moi mes croyances, je vous offre ma lucidité.
:. Just drop your thoughts .:
:.
29.7.04 .: 18:33 - Sieste crapuleuse
Il se tient au dessus de moi, en appui sur ses bras, et je savoure avec délice le poids de son corps sur le mien. Du doigt je trace la courbe de ses épaules et pour la millième fois de l'après midi je pense que la peau est la plus belle invention du monde. D'une torsion de hanches, il nous retourne et je me retrouve au dessus, j'embrasse son torse nu, sa peau bronzée, et ses épaules, merveilleusement larges. Je pense que je suis bien, si bien, dans ses bras. Il me regarde et me dit "Je suis bien". J'éclate de rire et je l'embrasse. Une après midi entière dans son lit, contre lui, une après midi de baisers, de calins, de caresses. Il me demande ce que je veux. Je lui réponds "Ca, très exactement ca."
:. Just drop your thoughts .:
:.
24.7.04 .: 03:55 - Stranger on Earth
Honnêtement ? Je me demande ce que je fous là. Je regarde ma montre. 3h du mat'. Les Clash s'évertuent à secouer la Casbah, et moi, pauvre conne, je me tape mon moment de lucidité. Ressers moi donc du champagne va, tu seras gentil. Je regarde cette fille, robe rose tellement moulante que l'on peut compter ses côtes, et un corps, mon dieu, un corps .. Je baisse mes yeux vers mes kilos en trop et ramène les pans de ma chemise sur mon pantalon bien trop taille basse et mon corset bien trop taille haute. Je vide ma coupe d'un trait et m'élance sur la piste. Je bouge la tête, la fille à coté de moi se prend mes cheveux dans la gueule avant de s'éloigner, exaspérée. Un bellâtre quelconque faisant mine de chercher du feu me demande mon prénom. "Corinne", que je lui réponds avant de retourner chercher refuge auprès de la bouteille de Moët qui réchauffe. Fait chier, éructais-je à la personne la plus proche de moi. Fait chier, on aurait du aller au Rex. Envie de caviar, de cocaïne ... et de Lui.
:. Just drop your thoughts .:
:.
22.7.04 .: 22:02 - Infini bordel
Franchement ? Fait chier. Voilà. Fait chier. Plus que ras le cul de ma vie sentimentale bordélique et frustrante à souhait. Mon Homme, celui avec un grand H, celui avec qui je m'emporte dans des élans mièvrotico-niaiseux, celui à qui je dis que j'aurai ses enfants, que je me marierai en blanc ET à l'église si il le faut pour faire plaisir à ses parents, celui que j'Aime, avec ce foutu grand A qui me ronge, celui là, donc, continue de faire promesse sur promesse mais je sais pertinemment qu'il ne les tiendra pas. Je n'y crois plus, je fais comme si. Ne plus être aveugle est ce que c'est le début de la fin ? Etre allée chercher de la chaleur dans les bras d'un autre, un en chair et en os, en lèvres et en peau, en caresses et en sueur, avoir cédé à cette simple pulsion, est ce que c'est le début de la fin ? Et regretter que celui là même avec qui je suis allée me sentir humaine, par deux fois, pour deux nuits, juste deux nuits, rien de plus à attendre lui murmurais je, juste se faire du bien et oublier le reste, regretter que celui là ne demande pas plus, s'en tienne à juste celà, ne vienne pas me donner spontanément un peu plus que du cul vite fait sur des canapés anonymes, le regretter, est ce que ca veut vraiment dire quelque chose ?
Fait chier.
Je voulais de la baise, j'en ai eu. En fait, en vrai, je voudrais de la tendresse, me sentir importante, désirée, arrêter d'attendre, de demander.
Putain de fille.
:. Just drop your thoughts .:
:.
20.7.04 .: 01:22 - Séquence Golf
Tout le monde s'en fout mais comme ca fait longtemps que j'ai pas parlé de golf, je me lache. Todd Hamilton a gagné hier le British Open, un des tournois du Grand Chelem golfique. Il empoche donc tranquillement un peu plus d'un million d'euros. 1 million 10 mille 800 euros pour 274 coups, sur 4 jours, ca fait un chouya moins de 3690 euros par coup. La star française, Thomas Levet n'a fini *que* 5 ème mais je suppose qu il se consolera en recevant son chèque de vainqueur du Scottish Open, la semaine précédente. Après tout, avec 545 000 euros, il aura de quoi s'acheter quelques carambars. Mon chouchou, Sergio Garcia, n'était pas là au British. Mais bon, comme il a déja gagné presque 3 millions de dollars cette année, il a bien le droit de prendre des vacances.
C'est là que je me dis que je me suis trompée de carrière.
:. Just drop your thoughts .:
00:53 - WFA présente "Le Nerdo-Romantisme" "Boys are like Internet domain names .. The ones I like are already taken." Merci Little Gamers.
:. Just drop your thoughts .:
:.
16.7.04 .: 20:28 - We also know simplicity Tellement normal que ca ne devrait même pas se raconter. Tellement bon que je voudrais le raconter à chaque fois. Paris, du soleil, un ami. Se nourrir, se rafraichir, se ballader, faire les boutiques, acheter un canard en plastique cornu, l'accompagner chez le perceur (l'ami, pas le canard), écumer les terrasses, regarder les jolies filles, commenter des présentoirs de bouquins, et, bien sur, d'agualemon en milk shakes, de boutiques de déco gays en magasins de fringues de pouffes, parler. A demi mots ou au complet, pour ne rien dire ou pour le trop plein, pour le meilleur comme pour le pire, le sérieux comme le futile, pour être là, pour être ensemble, et pas besoin d'explications pour si bien se comprendre.
:. Just drop your thoughts .:
11:38 - Fidélité Malgré la baisse chronique de mon rythme de post ces derniers temps, il semblerait qu'il me reste quelques lecteurs, et que ceux-ci m'aiment et tiennent à me le faire savoir. Voici donc une nouvelle série de fanarts (là, à droite. Là -> je vous dis !), made by Ina, Psycho Boy et un (une ?) gentil anonyme. Promis, dès que j'ai de nouveau une vie valant le coup d'être racontée, je me sors les doigts du fondement, si vous me passez l'expression. En attendant, merci à eux.
:. Just drop your thoughts .:
10:55 - 5 mauvaises raisons pour lesquelles j'ai aimé Spiderman 2 1) Toby McGuire me fait des ptits picotements dans la colonne vertébrale. 2) Kirsten Dunst est bonne. 3) Le costume de Spiderman est tout le temps tout déchiré (et du coup, cf 1) ) 4) Le discours de Tante May sur l'héroïsme a *presque* réussi à me mettre les larmes aux yeux (d'ailleurs jsuis sure que si mon voisin de derrière avait fait moins de bruit en mangeant son popcorn, ca aurait marché). 5) C'est quand même ultra cool comme façon d'arrêter le métro. Evidemment, j'ai aussi de bonnes raisons, mais, franchement, qui est ce que ca intéresse ?
Un regret, un seul, ils auraient quand même pu nous mettre une scène de cul finale entre Mary Jane et Peter, suspendus dans la toile au dessus du fleuve. Comment ca j'ai bien fait de pas devenir critique de cinéma ?
:. Just drop your thoughts .:
:.
14.7.04 .: 23:15 - Not Guilty
Ca y est je l'ai trompé. J'ai donné mon corps à un autre alors que mon âme est à lui. Je l'ai trompé et ca m'a fait un bien fou. Je l'ai trompé et j'ai aimé ca. Je l'ai trompé et je ne ressens pas une once de culpabilité. Je l'ai trompé et j'ai envie de recommencer. Tellement longtemps que je ne m'étais pas sentie vivante, vibrante, sous les caresses d'un garçon, sous le poids de son corps, tant de temps sans planter mes ongles et mes dents dans une peau luisante de sueur, sans me repaitre de ses rales et de ses gémissements. La chair est faible, dieu comme c'est vrai, et heureusement, car c'est tellement bon.
:. Just drop your thoughts .:
:.
11.7.04 .: 22:59 - Like every other night
Musique plein les tympans et alcool à foison. Exhubérance, rires, conversations sans queue ni tête. Un samedi soir, quoi. Un tas de couples se frottent, se mélangent. Comme toujours, cette impression d'être déplacée en cet endroit, immanquablement seule. J'évite de picoler pour ne pas trop y penser. Posée dans un coin, je regarde les autres et je vis par procuration. Un samedi soir, quoi.
:. Just drop your thoughts .:
:.
7.7.04 .: 10:28 - Blogging Ways
Sur un coup de tête j'ai récemment lu toutes les archives de Lisbeï, dans l'ordre et depuis le début. Il me semble bien que c'est la première fois que ca m'arrive. Je ne lis de facon régulière que peu de blogs, et je les ai toujours pris en cours, comme si je venais de rencontrer la personne, que j'entrais dans sa vie comme elle entrait dans la mienne, et on ne se raconte pas forcément tout de a à z la première fois. Alors, je ne sais pas vraiment ce qui m'a pris, une envie soudaine, une lubie, que sais-je. Après quelques heures de lecture, j'ai fermé mon browser, frappée par plusieurs choses. D'abord, disons le, Lisbeï écrit bien, c'est indéniable. Mais ce qui m'a le plus marquée, et fait réfléchir, c'est sa facon de bloguer. Lisbeï se raconte. Réellement. Son blog est un récit, de ce qu'elle est, de son passé, de ce qui l'agite au plus profond. Une mise à nu. Tellement que, parfois, en la lisant, je me sentais voyeuse, je me disais que j'étais indécente de l'épier ainsi. Incroyable non ? Après tout, on me dira que le blog est là pour ca, l'exhibition, le don à un tas d'inconnus de ce que l'auteur est, pense, fait, vit. Oui mais. Si je ne prends que mon cas, je n'ai pas l'impression que mon blog en dise autant sur moi. Evidemment, à certaines occasions, j'y ai raconté des choses extrêmement personnelles, mais cela reste tout de même rare, et surtout, je n'adopte presque jamais une forme de récit linéaire. J'ai toujours considéré le blog plus comme un bloc notes que comme un journal. C'est une vaste corbeille où je jette des papiers chiffonnés sur lesquels sont griffonnées à la va-vite des pensées, des images, des impressions. A cet instant précis, par exemple, je ne sais pas exactement ce que je veux dire en écrivant tout cela, juste que j'ai été touchée par quelque chose, et que j'ai besoin de jeter mes pensées en vrac et de voir ce qu'il en ressortira. En fait, je suppose qu'après presque 2 années passées à bloguer, je viens à peine de me rendre compte qu'il y a bien des façons de le faire, que chacun y trouve ce qu'il y veut, et qu'aucune n'est bonne ni mauvaise. Tout est une question de personne. La conclusion à ce pavé un peu confus ? Je n'en sais rien. Ah, si, lisez Lisbeï.
:. Just drop your thoughts .:
|
|
|