:.me.:
/facts
Prénom : Fleur
Age : 26 ans
Anniv : 20.02
(wishlist)
Taille : 1m63/1m70
(avec les
chaussures)
Poids : mmpppfff
Géo : Paris
Taff : Chef de
projet jeux
/tronche

remote
- bestof
- archives
/nicknames
Flaoua Estrella
Eyhidiaze Angel
Dust
Malkie La
Fée
/numbers
7 piercings
3 tatouages
2 bagues armures
2 paires de
New Rocks
1 bonne tonne
de fringues noires
1 millier
de taches de rousseur
1 mètre
de cheveux
1 chat noir
appelé Cisco
/this
blog
since 09/2002
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29.6.04
.: 02:19 - Photographic Interview
Un moment que l'idée me travaillait et c'est finalement celle de Pouic qui m'a donné suffisament envie pour me bouger les fesses (et l'appareil photo). Voici donc mes réponses à la désormais célèbre photographic interview.
Who am I ?
 | Who knows me the best ?
 | How old do I feel ? Sometimes ...
 | And sometimes ...
 | The most important thing in my life is Freedom.  | I always carry ...
 | Something I always do.
 | I'm at my happiest when ...
 | On a monday morning you can find me ...
 | My favourite mode of transport ...
 | My eyes are Hazel.
 | My favourite material posession ...
 | To relax I like to ...
 | The town I live in is ...
 | My worst habit.
 | My guilty pleasure.
 | When I look at someone the first thing I see is ...
 | I think our love is beautiful.
 | One thing I can live without.
 | One thing people don't know about me.
 | My life is ...
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28.6.04
.: 00:06 - Die, you bastards !! Diiiiiiiiiiiieeee !!
Ben voilà. Longtemps que je me disais que j'en avais marre de mes frames à la con, longtemps que j'avais la flemme de prendre 10 minutes pour recoder le bouzin sans frames. Maintenant, c'est fait. Surement pas bugless, parce que c'est comme ca que j'aime l'info, sale geek que je suis : debuggable. Alors si vous remarquez une anomalie (notament sous certains browsers étranges et utilisés par 2 personnes en comptant leur inventeur), n'hésitez pas à vous manifester. Je profite du ménage de (post-)printemps pour annoncer du mouvement dans mes links, soyez attentifs, mais si, là haut, à droite, les ptits machins colorés.
:. Just drop your thoughts .:
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27.6.04
.: 09:49 - Cold
Recroquevillée, je me débats pour m'arracher au cauchemar. Rien n'y fait. Comme une spectatrice de cinéma, ficelée à mon siège par des tentacules glaciales, forcée d'assister jusqu'au bout à ce film muet de mes peurs, noir et blanc puis explosions de couleurs, mon Orange Mécanique rien qu'à moi. Je crois que je gémis dans mon sommeil, que je pleure même. Engluée, prisonnière, cela ne finira jamais. Et puis, doucement, sa main se pose sur mon épaule, contact avec la réalité, douceur, il me ramène à lui, lentement mais fermement. M'attire contre sa peau, et je me blottis là, au creux de ses bras, en sécurité. J'ouvre les yeux sur son sourire tendre, sur son murmure apaisant. Chuut, je suis là, tout va bien. C'est là que je me réveille vraiment. Je suis tombée du lit.
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26.6.04
.: 23:29 - Staring at the sea
Allongée dans le sable clair et chaud, les yeux grands ouverts, je me gorge de ciel et de l'odeur de la mer. Du bout des doigts je dessine, un bonhomme aux yeux immenses, des fleurs, des oiseaux, un vélo, des nuages. Plus tard. Les jambes de mon futal relevées jusqu'à mi-cuisses laissant apparaitre mes chaussettes Snoopy jaunes, je patauge joyeusement dans le sable gorgé de flotte, à la poursuite de Nathan, 3 ans et Thomas, 6, ainsi que de leur brouette bleue. Superviseur en chef de l'équipe "Algues", je prends mon boulot très au sérieux. C'est à dire que bon, ca rigole plus du tout, on est en pleine construction d'un barrage. Kalou, couvert de sable, colmate les brèches tant bien que mal, pelletée après pelletée. Matinée nuageuse et humide, la plage est à nous. Pause. Les pieds dans l'eau, sourire aux lèvres, je salue la mer, comme il se doit. Puis me remets à courir après Nathan qui a décidé de goûter aux algues. Plus tard. Les autres partis devant, on trainasse un peu derrière. C'est Nathan, toujours, qui joue au bébé fatigué pour se faire porter. On s'empare chacun d'une de ses mains et on joue à le balancer, il rigole. Il a les cheveux si blonds qu'ils ont presque l'air blancs. Et d'immenses yeux bleus. Amusés, Kalou et moi croisons le regard des passants qui s'étonnent de cet enfant aux cheveux clairs au milieu de parents bruns. Plus tard. La tête posée contre la vitre, je regarde l'autoroute défiler, à moitié endormie. J'entends la voix de Kalou s'élever. "Je suis content que tu sois venue. - Moi aussi Kalou, je suis contente d'être venue. Vraiment." Vraiment oui. Me souvenir à quel point la mer me manquait.
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25.6.04
.: 13:19 - Relief

:. Just drop your thoughts .:
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23.6.04
.: 23:18 - Blood Makes Noise
D'un coup sec, j'arrache le sparadrap au creux de mon bras gauche. Observe sans aménité le point rouge au centre du bleu qui s'y est épanoui en loucedé. Pose le doigt dessus et sens la vie qui pulse, intraitable. Quatre tubes de mon sang se sont échappés par là, ce matin même. Jes les imagine, sagement étiquetés, en rang d'oignons sur la paillasse d'un laboratin. Mon moi même résumé à ces quelques décilitres. Je revois l'infirmière, blouse blanche, sourire aimable, regardant mon ordonnance et listant à voix haute. "Glycémie, Cholestérol, sérologie de la rubéole, de la toxoplasmose ... (silence) .. HIV 1 et 2." Tremblottement. "Une raison particulière pour ces analyses ? - Non, examen de contrôle de routine pour la pilule. Et le HIV j'ai demandé, pour être sure, quoi. Relachement des traits. - Très bien oui, c'est bien d'être sure." C'est fou le pouvoir de ces trois lettres. Ca m'est venu sur un coup de tête, hier, quand ma gynéco me faisait l'ordonnance. Mon dernier test date de 3 ans, autant en avoir un à jour. Sans pression. Sans raison particulière de m'affoler, de même douter. Alors pourquoi est ce que depuis ce matin, à chaque fois que j'y pense, une boule d'angoisse se forme dans mon ventre ? Pourquoi est ce que je retourne les "et si" dans tous les sens, que je passe en revue toutes mes aventures sexuelles de 10 dernières années, que j'imagine les pires des scénarios catastrophes ? Pourtant pas portée à l'hypocondrisme, il me suffit de savoir que mon sang est entrain d'être analysé pour angoisser connement. Demain soir. Il me suffit de retenir ma respiration jusqu'à demain soir.
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22.6.04
.: 03:39 - Firestarter
Je louvoie rue de la Cité, entre deux camions de pompiers garés devant l'Hotel-Dieu, 10 bagnoles de flics alignées devant la pref' et 500 racailles dispersées sur le Parvis. J'ai l'impression que ca sent la poudre, ca doit être l'ambiance, alors que, franchement, c'est plutôt la mergez/frites qui me monte au nez. Incroyable la capacité des stands de mergez/frites à éclore dès que plus de 20 personnes se rassemblent quelque part. Ouais je sais, Pratchett l'a dit avant moi. Bref, moi, quand même, je sens la poudre. Si un centième des personnes ici présentes le sont pour fêter la musique, moi je suis mère Thérésa réincarnée. Et la reine d'Angleterre en même temps. Pour la trente millième fois depuis que j'ai entamé mon périple pédestre Marais-Shywawa, je me demande ce que je fous là. C'est bien connu, j'aime pas la fête de la musique. A Paris du moins. Et surtout dans le Quartier Latin. Ca pue la baston rangée, la mauvaise bière et les relents de gerbe sur les quais de Seine, le tout couronné de mauvais hip hop craché par des Ghetto Blaster d'avant guerre (du Golfe. La première.) et de shit coupé au vieux pneu. Tant pis, je fonce dans le tas, tête basse, jusqu'à la Terre Promise, la devanture familière du Shy, et le gros son qui s'en échappe. Tiens, que je me dis, c'est l'Elfe aux platines ce soir, c'est déja ca de pris. Deux Vodka-Truc et une Manzana Verde viennent s'ajouter aux litres de Champagne et de Montbazillac qui se battaient déja pour la domination de mon foie. Mais décidément, l'esprit n'y est pas, le Shy est mou malgré l'agitation sonore, Prodigy succédant aux Cure qui eux même avaient volé la vedette à un Smashmouth Skaïfiant à souhait. Alors c'est le retour laborieux vers les pénates, pas un putain de taxi à cent bornes à la ronde, le métro qui marche mais à moitié, le Noctambus blindé de belliqueux tout jaunes, et la pluie qui tombe à n'en plus finir sur les kilomètres que je me fade à pieds. Le grésillement de ma clope m'explose les tympans, et c'est quand la première vision de grenade à fragmentation sur le Parvis me vient que je me dis que j'ai trop bu.
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16.6.04
.: 23:42 - Les Avants du Paradis
La constante dans les soirées chez Pouic, c'est qu'elles sont toujours bonnes. Jamais semblables, cependant, mais je sais que je peux y aller les yeux fermés et me laisser porter par les évènements. Celle ci fût moins errante que la précédente, moins d'allées et venues entre les petits groupes, mais tout simplement parce que des rencontres me scotchèrent à un canapé. Deux, pour être précise. Et c'est énorme, quand on sait que l'une ou l'autre, à elle seule, aurait suffit à combler du plaisir de discuter ces heures calmes au sein du loft Pouicien. Comme quoi, même la blogiboule peut réserver de bonnes surprises.
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16:22 - Nous n'avons fait que fuir.
Achat compulsif, intuitif. Posé, peut-être jeté, sur le comptoir de la caisse, Monoprix, rayon électricité, le bouquin me tappe violemment dans l'oeil. Couverture blanche, bleue, noire, et un nom, pour le moins innatendu.

Gourmandise, convoitise, je m'empare de l'ouvrage. 4ème de couverture. "Le soir du 21 Juillet 2002, lors du festival de Montpellier-Radio France, le groupe Noir Désir répondait à une invitation de France Culture pour un concert unique. Dans le cloître du couvent des Ursulines, ce fut un long poème de Bertrand Cantat : Nous n'avons fait que fuir. Une vingtaine de feuillets serrés ici reproduits in extenso. Et un morceau de 55 minutes, à l'athmosphère rythmique et aux lignes mélodiques d'une rare liberté, qui ne fut joué et enregistré qu'à cette exceptionnelle occasion."
Effectivement, la couverture me semblait bien rigide. Je découvre alors le trésor, inséré dans le livre.

Déja perdue dans les pages, je tends l'argent à la caissière, ne vérifie pas ma monnaie.

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15.6.04
.: 23:30 - Prayer for a Wanker
On connait tous l'image qui a longtemps circulé sur le net, "Every time you masturbate, god kills a kitten" (pour ceux qui on vécu dans une cave sans ADSL ces dix dernières années, c'est là). Il semblerait que certaines personnes aient pris ce spoof plus au sérieux que d'autres. D'ailleurs "killing the kitten" est devenu un substitut courant au plus cru "masturbate". Le site XXXChurch, contrairement à ce que son nom et sa tagline "#1 Christian Porn Site" pourraient laisser croire, n'est pas dédié à la diffusion de mpegs de nonnes s'enfilant des cierges dans la sachristie pendant que le curé baptise ses paroissiennes avec son vin de messe fabriqué maison. Au contraire. XXXChurch s'est donné pour mission d'aider les bons chrétiens à resister à l'immonde tentation de la pornographie qui envahit l'internetcybermultimédia. Et puis aussi de les aider à renoncer en vrac au péché, à la fornication, aux pensées impures et, bien sur, à l'onanisme, fléau des plus dévastateurs. C'est à cette fin toute particulière que XXXChurch a lancé l'opération "Save the Kittens" dont je vous invite très fortement à regarder la publicité. Moi, j'ai cru en crever de rire, mais il faut croire que tout le monde n'est pas dans mon cas. Touchés par cette campagne de com', plusieurs jeunes hommes se sont lancés dans une sorte de marathon : 40 jours sans se masturber. On peut suivre le récit de ce chemin de croix, entre autre sur le blog "Free to be pure". Si vous détestez les chats, vous savez ce qu'il vous reste à faire ..
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12.6.04
.: 00:09 - Moutons Land
La principale occupation de l'humain qui s'ennuie consiste à trouver un autre humain sur lequel déverser sa bile. Ca lui évite de se poser des questions sur lui même, de se remettre en question, et surtout de se retrouver seul face à son miroir à constater que sa vie est vraiment merdique. L'activité de lapidation se pratique généralement en groupe, car l'humain aime se sentir validé par l'approbation de ses semblables. L'humain aime ressembler aux autres. C'est pourquoi il prend généralement pour cible quelqu'un qui ne lui ressemble pas. Ou qui fait quelque chose que lui même n'assumerait jamais de faire, même si il en avait envie. Bien évidemment, l'humain est généralement beaucoup trop lache pour attaquer sa cible de front, même bien protégé au sein du groupe. Il utilisera donc des moyens détournés ou des allusions obscures, riant sous cape de son immense intelligence et de son machiavélisme, qui ne sont en fait que lacheté et médiocrité, mais qui, du fait de l'approbation et de la validation du groupe, sont élevées au rang d'Art pur. Ah comme il aime se taper fort sur le ventre, content de lui et de sa dernière platitude, l'humain qui se vautre dans le facile et le vulgaire, comme il se sent accepté et intégré quand il prend part à la conspuation de groupe, pour mieux faire oublier ses propres défauts, pour mieux se fondre dans la masse et ressembler à son voisin, leader charismatique doté de l'incomparable compétence de rabaisser les autres plus bas que terre.
Allez donc torcher vos gamins, baiser vos grognasses, achetez vous une vie, et foutez moi la paix.
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10.6.04
.: 20:08 - Friends. True Ones.
Mes amis sont des gens biens. Je dis pas ca juste parce que c'est mes amis, je dis ca parce que c'est vrai. Je dis ca aussi pour l'ancrer, pour non seulement m'en souvenir mais aussi pour ne pas risquer de l'oublier, dans un moment de faiblesse. Mes amis sont des gens biens. Dernièrement, on ne peut pas dire que je leur ai consacré beaucoup de temps. Ma vie de vacancière se résume à peu de choses près à deux univers : Mes journées ensoleillées à jouer au golf et mes nuits illuminées par mon histoire d'amour. On me dira que je pourrais être plus malheureuse, et, oui, on aurait raison. Alors parfois, je me perds un peu dans ce rythme. Je me laisse porter, j'en oublie presque les choses essentielles. Comme une soirée chez Koba, le club des pétasses au complet, Oz, Loic le Psychotruc et moi, la plus belle fille de l'univers pour nous accompagner, et une nouveauté, en la personne de la nouvelle Madame Loic, pour apporter du renouveau à nos vieilles blagues et anecdotes éculées. Comme un déjeuner en terrasse ensoleillée, avec Kalou et Jehanne, lunettes de soleil et soupirs de contentement, discussions légères et enjouées, savourer le simple plaisir d'être ensemble. Comme un verre au Shywawa, un truc aussi simple qu'entrechoquer mon verre avec un Toots un peu trop malmené par la vie, le serrer contre mon coeur et lui sourire. Comme une simple soirée télé à la maison, la tête sur les genoux de Kalou, le chat contre mon ventre, commenter d'une voix larvesquissime les débordements télévisuels de nos futurs élus européens. Quelque soit le relachement, quelqu'ait été la distance, le temps de silence, le cocon se retisse, en quelques minutes, la complicité est là, et nous sommes forts, forts, heureux, jeunes et cons, tous ensemble, et peu importe le reste. Une famille, quoi. Alors laissez moi le redire, mes amis sont des gens biens.
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7.6.04
.: 00:06 - Trou en Nain*
Ma carrière golfique vient d'être stoppée net. A peine une semaine après avoir été sacrée championne du club, me voilant shootant un score de 115, ce qui, pour donner une idée aux non-golfeurs parmi vous, est moins bien que ce que ferait un aveugle unijambiste manchot qu'on ferait jouer avec une pelle et une balle de ping pong. A peu de choses près. Bref, comme ils diraient sur M6, soudain, au Golf de Domont, c'est le drame. Voire, la consternation. Et encore, j'ai tué personne. Même pas un lapin. J'ai bien pensé à me jeter dans le lac qui borde le trou numéro 15, mais un jour de fête des mères, ca l'aurait fait moyen. La grande question que je me pose là maintenant c'est "Est ce que je me remets à CS ou est ce que je commence la broderie et le crochet ?". Après tout, si tuer des contre-terroristes et cribler de balles des ruines aztèques est fort agréable, on a aussi toujours besoin d'un joli napperon en dentelle brodée. Ou pas.
* = Oui, ceci est un mauvais calembour. Et ici je suis chez moi, alors je mauvaiscalembourise si je veux.
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2.6.04
.: 01:20 - Fleur "Woods" Marty

Comme quoi, le golf, c'est pas seulement l'art de faire peur aux petits lapins en drivant dans les bois, ou celui de réfréner ses envies de coller un coup de driver entre les deux yeux de son adversaire. C'est aussi l'ironie incroyable de me retrouver à recevoir le titre de championne, gagné de haute lutte, alors qu'il y a encore deux ans j'aurais préféré passer la journée à travailler dans une usine plutôt que de mettre les pieds sur un parcours. Bon ok, les litres de Champagne et le plaisir de taper très fort dans un objet inanimé y sont pour beaucoup.
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