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Prénom : Fleur
Age : 26 ans
Anniv : 20.02
(wishlist)
Taille : 1m63/1m70
(avec les
chaussures)
Poids : mmpppfff
Géo : Paris
Taff : Chef de
projet jeux
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Flaoua Estrella
Eyhidiaze Angel
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Malkie La
Fée
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1 chat noir
appelé Cisco
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2.10.03
.: 04:13 - Alone in the mob
Mes mains qui effleurent un clavier étranger, dans un appartement étranger. Le papier peint de l'entrée me rappelle irrésistiblement celui du psy pathétiquement incompétent qui m'assénait ses théories Eriksonniennes quand j'avais 15 ans. Et pourtant ceci est un territoire ami, sans doute aucun. A genoux devant la cuvette de ces chiottes inconnues, je vomis. Pas l'ombre d'une trace d'ébriété. Je vomis mon trop plein de mots, mon trop plein de gestes retenus, de regards incompris, d'anxiété refoulée, d'interrogations niées.
Avant ça.
Avant ça, bien avant, oui, les ParisCarnet se suivent et ne se ressemblent pas. Celui ci était le plus peuplé de tous et pourtant le moins partagé. Les groupes se forment et ne se déssoudent que peu, comme à regret. Ce n'est pas grave, le mien me convient. Beaucoup de terrain connu, un peu d'envie, un soupçon d'inconnu total. Cela se mélange et étrangement, ou non, cela fonctionne pas mal. Malgré le départ trop précipité d'un joli garçon à la peau chaude et aux yeux qui parlent. Malgré la distance étrange d'un photographe taciturne, distance qui dément ce besoin de proximité qui nous avait liés, un autre soir, un autre bar.
Après, un peu. On s'éparpille, alors que le calva chante encore au fond de nos palais. Je me vois rentrer, m'écrouler, poster, peut-être. Il y a les mots de Loic, anodins, mais qui en disent tant. Alors je ne rentre pas, je l'accompagne, je veux être là, lui tenir la main pendant qu'il se blesse. Il serait parfaitement vain d'essayer de l'en empêcher. Nous marchons, Châtelet, les quais, la Seine, Ma Dame, éteinte, silencieuse, la rue Saint Jacques, lumières, humains. Et les mots qui coulent, éloquents comme des silences.
Le Shywawa, un peu de calme pour commencer et puis les autres qui arrivent, deux par deux. Mes yeux fixés sur Fashion TV pour ne pas voir un Elfe amoureux. Loic qui parle, et moi qui écoute, malgré mes yeux qui se ferment. Répétition de serments tant de fois évoqués, mais comme il dit si bien, parfois il est bon de dire les choses, même évidentes.
Et puis je ne peux plus.
Le corps lache, tout simplement. Trop de fatigue.
Alors voilà, cet appartement étranger mais lieu de vie d'un être aimé et j'emprunte un coin de clavier pour libérer en vrac ce que je n'ai pas pu vomir.
Demain, retrouver le Magicien et chercher dans ses yeux le fantôme de la Bulle. Demain.
:. Just drop your thoughts .:
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