:.me.:
/facts
Prénom : Fleur
Age : 26 ans
Anniv : 20.02
(wishlist)
Taille : 1m63/1m70
(avec les
chaussures)
Poids : mmpppfff
Géo : Paris
Taff : Chef de
projet jeux
/tronche

remote
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Flaoua Estrella
Eyhidiaze Angel
Dust
Malkie La
Fée
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7 piercings
3 tatouages
2 bagues armures
2 paires de
New Rocks
1 bonne tonne
de fringues noires
1 millier
de taches de rousseur
1 mètre
de cheveux
1 chat noir
appelé Cisco
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6.8.03
.: 15:35 - Snooze
Je suis entrain de ramper le long d'une coursive enfumée. Autour de moi, la panique est générale. L'équipage est en train de perdre les pédales. Remarquez, il y a de quoi. Le vaisseau est tout simplement entrain de partir en morceaux, là, comme ca, en plein couloir de saut galactique.
Cela fait pres de 3 minutes que je retiens ma respiration. Un tappotement sur mon épaule me fait comprendre que Kalou me tend son masque à gaz. Je l'ajuste et inspire avec délectation. Nous rampons, toujours. Impossible de se tenir droit. Mon arc a plasma gêne considérablement ma progression mais je ne peux me résoudre à l'abandonner, alors que le vaisseau grouille de mercenaires Osarians prêts à nous étriper proprement.
Kalou et moi nous figeons soudain. L'alarme d'autodestruction du vaisseau s'est mise en route. Ces chiens d'Osarians vont nous laisser crever là. Ils ont du trouver ce qu'ils étaient venus chercher.
Je sens la langue rapeuse de Cisco me lécher le bras, sa façon à lui de me dire adieu. Adieu ? Cisco ?
Et merde.
J'ouvre un oeil grincheux. Je sais, c'est étrange comme épithète pour un oeil. Mais imaginez un oeil grincheux. Ben c'est celui là que j'ouvre.
L'alarme d'autodestruction de mon réveil hurle dans mon oreille gauche. D'un geste rageur je le snooze. 5 minutes de répit.
Le vaisseau a retrouvé son calme. Je suis entrain de ramper dans le conduit d'aération. Sous moi, c'est la salle Nav & Comm, point hautement stratégique. Mon dernier recours. Avec force précautions j'ote la grille pour me glisser avec une grâce féline à l'intérieur de la pièce, dans l'intention de surprendre le commandant Osarian et de le prendre en otage. Evidemment je me vautre lamentablement la gueule dans un fracas infernal. Ne perdant pas contenance je braque mon arc à plasma en direction de l'Osarian qui n'a pas bougé d'un pouce. "TU TE RETOURNES TOUT DOUCEMENT ET AVEC LES MAINS EN EVIDENCE OU JE TE CRAME TA SALE FACE DE MUTANT !@#" Il se retourne, effectivement. Et me tends une barbapapa. "Tu devrais faire attention avec ce jouet, tu risques de te blesser en avalant une pièce." Mon regard tombe sur le Desert Eagle en plastique que je serre fermement dans ma main. Sur la crosse il y a écrit "REPLICA". Mon équipage m'entoure en ricanant. Leurs rires se transforment en sirène hululante.
En gros plan devant mes yeux péniblement ouverts, des chiffres flottent dans l'air. 0 8 4 5. Crève enculé, que je murmure au réveil. Snooze.
L'hélicoptère se pose, soulevant des vagues de sable qui s'infiltre dans chaque interstice de nos armures en kevlar, dans les embouts nasaux de nos distilles, et même dans nos yeux protégés par des lunettes thermiques. 10 bottes noires heurtent le sol à la même seconde, synchronisme parfait de cinq commandos surentrainés. Nous nous déployons alors que l'hélico s'arrache. Dans le plus grand silence et sans un geste superflu, chacun prend sa position. Vingt secondes passent. Une flashbang m'aveugle. Je gueule dans ma radio "Flashée !! Ils rushent à gauche !!!" Ce seront mes derniers mots. Lorsque la vue me revient, j'ai le canon d'un AWP à deux centimètres du front. Tout au bout de cet immense flingue, Mickey, grotesque, se dandine en me mattant. Il me dit "T'es sure que tu veux pas une barbapapa ?"
Cette fois, ca suffit, je me lève.
:. Just drop your thoughts .:
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