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Prénom : Fleur
Age : 26 ans
Anniv : 20.02
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Taille : 1m63/1m70
(avec les
chaussures)
Poids : mmpppfff
Géo : Paris
Taff : Chef de
projet jeux
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Flaoua Estrella
Eyhidiaze Angel
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Fée
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appelé Cisco
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9.4.03
.: 16:06 - If you wanna play, you gotta pay
En vrac. Essayer d'assembler des phrases qui me trottent dans la tête depuis tard hier soir. Un embryon de post, à peine, mais qui ne me fout pas la paix, qui ne cesse de se rappeler à mon bon souvenir. So ... So what ?
Attention, je vais utiliser dans ce post un "nous" qui se veut représentatif d'un bout d'humanité. J'aurais pu utiliser le "je", mais je ne me sens vraiment pas seule sur le coup. Si j'ai tort, n'hésitez pas, dites le moi.
Nous jouons. Toujours, peut-être pas, souvent, tout de même. Nous jouons, nous trichons, nous feignons, nous ne mentons pas vraiment, nous habillons juste la réalité d'une couche confortable d'armure molletonnée. Sans jeu, pas de séduction. Alors nous jouons. Nous nous tournons autour, tels des animaux qui se reniflent le cul, et encore, eux ont l'honnêteté du geste explicite. Oeillades en coin, petit sourire ironique, réparties cyniques bien placées. Jeu de pouvoir. Si nous avouons trop, nous perdons l'avantage. Si nous montrons trop, nous perdons l'avantage. Il n'est pas ici question d'Amour, celui avec la majuscule, celui qui, lorsqu'il se partage, ne survit que dans la franchise et la parole blanche. Il est question du reste. Nous pensons souvent qu'il serait bien plus simple de ne pas jouer, ou au moins de le faire à jeu ouvert, étalons nos cartes sur la table, et que vogue la galère. Oui mais, cela enlève tout de même beaucoup de saveur à la séduction. Et puis cela augmente terriblement le potentiel de blessure. Alors nous jouons. Nous faisons des statistiques tordues sur le nombre de coups de fils passés, de mails, de sms envoyés. Qui a initié la chose cette fois, combien de temps s'était écoulé ? "Si je l'appelle maintenant, ca fait con, je vais attendre 2 jours, et si il (elle) a pas appelé, on verra bien". Toute notre vie nous sommes des adolescents. Des gamins dans une cour de récré, qui tirons les nattes des filles que nous aimons bien. Nous observons. Nous analysons. Nous interprêtons, gestes, regards, paroles. Parfois l'envie nous tiraille de laisser le jeu un peu de côté, de lacher la vanne aux vrais mots. Baisser la garde. Le coup de massue est trop rapide à venir. Rajuste bien vite ta carapace, le prochain pourrait être fatal. Il faut rendre coup pour coup. Baiser pour baiser. Prendre l'air détaché. Leçon numéro 5, feindre l'indifférence. Porter le masque du détachement, alors que nous sommes tout sauf détachés. Qui pourrait l'être quand, toujours sans parler d'amour, il s'agit de grapiller un peu de chaleur, d'affection, d'être deux quelques heures, au milieu de tous ces jours à n'être qu'un ? Nous jouons. Nous jouons à être le plus fort dans un jeu ou le plus faible gagne la place du mendiant. Desproges disait "En amour, y en a toujours un qui est malheureux et un qui s'emmerde." Choisissons donc d'être celui qui s'emmerde.
Ce post n'est vraiment pas ce que je voulais qu'il soit. Tant pis :)
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